Du mercredi 26 au samedi 29 novembre 2025, se déroule le dernier rallye de la saison de WRC en Arabie Saoudite. Alors que Evans, Ogier et Rovanperä sont encore en course pour le titre mondial, on vous explique pourquoi miser sur le français.

Bien que l’Arabie Saoudite accueille pour la première fois de son histoire une manche du championnat du monde des rallyes, cette dernière manche pourrait déjà rentrer dans l’histoire du WRC. Pour l’instant, c’est le gallois Elfyn Evans qui mène le classement général avec 272 points, suivis de près par Sébastien Ogier (-3, 269 pts) et enfin Kalle Rovanperä (-24, 248 pts). Pourtant, le français est le seul des trois hommes à être sur une saison partielle. En effet, le pilote ne s’est pas engagé sur les épreuves de Suède, du Kenya et d’Estonie. Néanmoins, Sébastien Ogier a toujours terminé sur le podium des rallyes qu’il a terminés cette saison (sauf rallye d’Europe centrale avec un accident le samedi, mais les points du Super Sunday et la victoire en Power Stage).

Pourquoi croire en Sébastien Ogier en Arabie Saoudite ?

Il est vrai que le pilote français n’était pas le favori pour le titre en début de saison. La possibilité de rejoindre Sébastien Loeb dans le livre des records n’était pas la priorité. Ogier s’est donc engagé pour une saison partielle avec l’objectif de ramener de nombreux points constructeurs pour Toyota. Mais après le rallye du Chili, le pilote de l’écurie nippone, s’est retrouvé en tête du classement général. Cette saison est un quasi sans faute pour un Ogier ultra-dominateur.

« Ce fut une sacrée bataille avec Elfyn (Evans) lors du dernier rallye au Japon. C’est bien d’avoir pu réduire l’écart avant la dernière épreuve. Ma saison a été très solide, je suis satisfait des performances que l’on a réalisées et j’ai pris beaucoup de plaisir à piloter la voiture ». Sébastien Ogier pour la Nouvelle République

Et si finalement être dans la position du chasseur ne l’aiderait pas dans ce dernier rallye ? En effet, l’épreuve d’Arabie Saoudite est une épreuve sur terre. Cela veut dire que dans les premières spéciales, les premiers pilotes à s’élancer vont connaître un effet de balayage. Les routes sont recouvertes d’une pellicule de poussière, qui va se dégager au fil du passage des voitures pour laisser apparaitre la partie dur de la route, là où il y a le grip. Lors de ces rallyes, la voiture ouvreuse est souvent perdante et il est souvent plus difficile de gagner du temps sur les autres concurrents.

Pour rappeler le fonctionnement des départs en rallyes, du jeudi 27 au vendredi 28 novembre soir (en Arabie Saoudite, du mercredi au jeudi soir), les pilotes s’élancent dans l’ordre du championnat du monde. Puis lors du reste de l’épreuve, ils s’élanceront dans l’ordre inversé du classement général établi le vendredi soir.

Avec un Kalle Rovanperä mathématiquement encore dans la course, mais un peu trop loin en nombre de points et un Elfyn Evans légèrement moins rapide que le français. Tous les voyants sont au vert pour le pilote Toyota et son coéquipier Vincent Landais.

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