Les nouvelles monoplaces pour la saison 2026 sont presque toutes dévoilées. Les dernières sont attendues début février pour Williams, Cadillac, Aston Martin et McLaren. Le 23 janvier 2026, la Ferrari a semblé faire un bond dans le temps. L’écurie dévoile une voiture dont le design évoque les grandes heures de la Scuderia.
Le retour du rouge et blanc
Le dernier titre de Ferrari en championnat du monde constructeur remonte à 2008. Une éternité pour les tifosis, nourris par le souvenir d’une écurie longtemps dominante, presque intouchable. Depuis, la Scuderia alterne entre espoirs renaissants et désillusions répétées. Capable de briller ponctuellement, Ferrari n’est pourtant jamais parvenu à retrouver la constance et l’autorité qui faisaient autrefois sa force.
En renouant avec une livrée rouge brillante, rehaussée de blanc, Ferrari semble aujourd’hui convoquer son propre passé. Ces lignes plus classiques renvoient à une période où Ferrari incarnait une forme de maîtrise absolue. Comme les années Schumacher, aujourd’hui gravées dans la mémoire collective de la Formule 1.
Un choix esthétique fort, presque symbolique à l’aube de la saison 2026 présentée comme celle du renouveau. De plus, avec l’arrivée du septuple champion du monde la saison dernière, et une réglementation entièrement repensée, Maranello n’avance plus à demi-mesure : l’heure n’est plus aux promesses, mais à la reconquête.
Fred Vasseur – Directeur d’équipe :
« Nous n’avons rencontré aucun problème majeur, ce qui est un résultat important. Il est encore trop tôt pour tirer des conclusions et il y a beaucoup à analyser et à améliorer, mais nous retournons maintenant à Maranello pour mettre en pratique nos enseignements et préparer les essais de Bahreïn, qui seront plus représentatifs. »
Des essais concluants à Barcelone
Par ailleurs, les essais hivernaux ont permis de tester la nouvelle monoplace. Avec la SF-26, Lewis Hamilton signe 85 tours de piste avant de laisser le volant à Charles Leclerc, qui en a enchaîné davantage. La même voiture, utilisée pour les deux pilotes, montre bien sa résistance. Cependant, Ferrari n’a pas cherché la performance brute lors de cette première journée. L’écurie privilégie la fiabilité, après une saison difficile et la voiture montre déjà du potentiel.
Grâce à l’arrivée de la pluie, ce qui a rendu la piste humide et piégeuse, Ferrari a tiré profit de la météo pour tester plusieurs paramètres. Notamment la version humide du système aérodynamique active, une des nouveautés pour 2026. Sans chercher à impressionner, l’écurie vise surtout une maîtrise de cette nouvelle voiture, au-delà de l’impact visuel.
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Enfin, lors de la dernière journée d’essais, Ferrari s’est imposé comme la référence, emmené par Lewis Hamilton. Talonné par Lando Norris, le septuple champion du monde a su résister et exploiter le plein potentiel de la monoplace. Meilleur temps de la journée, mais aussi de la semaine, la Scuderia confirme le potentiel de sa nouvelle voiture. Avec Charles Leclerc en troisième position, l’écurie se place deuxième au classement du nombre de tours bouclés, avec un total de 437.
Lewis Hamilton #44 :
« Cette semaine a été très productive et agréable. Un travail considérable a été accompli cet hiver, tant sur le plan personnel que collectif, et c’est encourageant de voir que cela se reflète dans le kilométrage parcouru sans problème majeur. »









