Alors que la Formule 1 prévoit de modifier la répartition énergétique de ses moteurs dès 2027, la FIA et les équipes envisagent déjà une conséquence inattendue.

C’est maintenant officiel : une nouvelle répartition énergétique devrait prendre place dès 2027. Conséquence directe, les courses pourraient être raccourcies. En effet, après un accord pour passer d’une répartition à 60/40 en 2027 au lieu du ratio 50/50 actuel, les équipes se seraient mises d’accord pour raccourcir la durée de certains Grands Prix.

Cette année 2026, le Grand Prix avec le plus de tours est celui de Monaco avec 78 tours. Le circuit est très court (3,337 km), ce qui explique le nombre élevé de boucles. À l’inverse, la course avec le moins de tours est celle de Belgique à Spa-Francorchamps, avec 44 tours. Le tracé est l’un des plus longs du calendrier (plus de 7 km), donc moins de tours sont nécessaires pour atteindre la distance réglementaire d’environ 305 km.

Une solution pour limiter les coûts 

L’objectif principal de ce choix serait, premièrement, d’éviter des modifications coûteuses sur les châssis. Avec un ratio différent, ce changement implique un débit de carburant plus important et donc une plus grande consommation en course. Les monoplaces auraient alors besoin d’un réservoir plus volumineux. Néanmoins, plusieurs équipes avaient choisi de réutiliser les mêmes châssis 2026 en raison du plafond budgétaire.

La FIA cherche ainsi une solution et cette dernière semble être de raccourcir certains Grands Prix en 2027. Une mesure qui serait mise en place uniquement sur les circuits dans lesquels la consommation est trop élevée. C’est Alan Permane, le patron de Racing Bulls, qui a confirmé l’accord lors du Grand Prix du Canada : « On envisagerait de raccourcir certaines courses d’un ou deux tours. »

Cette solution respecterait alors le calendrier sans engendrer des coûts trop élevés pour les écuries.

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Avatar de Maëva Bizoux

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