Le constructeur chinois BYD étudie sérieusement son entrée en Formule 1. Une stratégie qui viserait à renforcer sa visibilité mondiale.
Et si la Formule 1 accueillait un constructeur chinois ? Ce sont les rumeurs qui ont pris forme ces derniers temps dans le paddock. Selon Bloomberg, BYD Co. étudie les différentes possibilités d’intégrer la catégorie reine du sport automobile. Stella Li, vice-présidente exécutive de l’entreprise, serait en train d’analyser les différentes options. Considérée comme l’élément clé de l’expansion mondiale, elle a par ailleurs été aperçue dans les paddocks d’Abu Dhabi lors du dernier Grand Prix de la saison 2025, et lors du Grand Prix de Chine, début mars.
Mais pourquoi rejoindre la Formule 1 ?
Si la marque électrique préfère se tourner vers la Formule 1 plutôt que la Formule E, c’est pour une simple raison : la visibilité.
Le championnat est une vitrine mondiale bien plus importante que le championnat électrique. Entrer en Formule 1 pourrait également permettre à BYD de tirer parti de sa position de leader sur le marché. Ayant récemment pris la place de Tesla en tant que premier vendeur de véhicules électriques dans le monde, et ainsi utiliser la Formule 1 comme un terrain d’essai pour développer plus s hybrides.
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Quelles sont les solutions pour entrer dans le championnat ?
Entrer en Formule 1 n’est pas une chose facile et l’arrivée de BYD pourrait se faire via la création de sa propre écurie ou l’achat d’une structure déjà existante. Même si le rachat semble plus probable, car le coût d’une entrée sur la grille freinerait le constructeur chinois.
Une autre solution est aussi possible : le sponsoring. C’est l’option la plus réaliste à ce jour pour rejoindre le championnat. Un choix qui peut s’avérer fructueux. Alfa Romeo, par exemple, en 2018, a collaboré avec Sauber en devenant leur sponsor titre. Une stratégie qui a été efficace sur le plan de la communication et commercial. Néanmoins, cette solution coûterait 50 millions de dollars par saison pour les écuries de milieu de grille.
D’autres groupes chinois en Formule 1
Le sponsor titre pourrait aussi attirer d’autres géants chinois, comme le groupe Geely, propriétaire de marques comme Volvo, Proton, Polestar ou Lotus. Le groupe a déjà tenté, il y a deux ans, d’acquérir une écurie, notamment pour relancer Lotus dans le championnat. Mais la hausse de la valorisation des équipes a fait échouer l’opération.
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Pour l’instant, aucune annonce officielle n’a encore été faite par BYD, mais le constructeur ne se contenterait pas seulement de viser la Formule 1, mais également le WEC, comme le rapporte Bloomberg.









