Ce week-end, les 22 pilotes reviennent en Hongrie pour disputer la 11 ème manche du championnat 2026. Avant de regarder les qualifications et la course, voici ce qu’il faut savoir sur ce circuit pas comme les autres.
Un circuit historique
En 1986, alors que l’Europe était coupé en deux blocs, ouest et est, la Hongrie a accueillie son premier Grand Prix de Formule 1. Et pas des moindres : c’était la première fois que la Formule 1 se produisait au delà du rideau de fer, ce mur invisible qui séparait les pays occidentaux du bloc soviétique.
Le mythique circuit, appelé « Hungaroring »,est sinueux et propose peu de dépassements. Il est d’ailleurs surnommé « Monaco sans les barrières » pour cette raison. Le tracé de 4.381 km mélange technique pur et précision avec 14 virages qui laissent très peu de repos aux pilotes.
Habituellement organisée en été, la manche hongroise est l’une des plus éprouvantes pour la monoplace, mais aussi pour le pilote. En effet, la chaleur de la piste dépasse très souvent les 50 degrés.
Le circuit possède également des virages qui portent le nom de pilotes. Le virage 4 s’appelle le « virage Mansell ». Le pilote britannique Nigel Mansell y a perdu une roue lors du Grand Prix de Hongrie 1987, provoquant son abandon. Le virage 11, lui, porte le nom de Jean Alesi. Il rappelle son grave accident lors des qualifications du Grand Prix de Hongrie 1995.

© F1
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Des moments marquants
À l’issue du Grand Prix de 1992, Nigel Mansell est sacré champion du monde à cinq manches du terme de la saison. Un record à l’époque, car jamais un pilote n’avait été titré aussi tôt dans le championnat.
En 2001, c’est un autre record pour Michael Schumacher, qui remporte son quatrième sacre au terme de ce Grand Prix. Grâce à cette 51ème victoire, il égalise le record de victoires détenu jusque-là par Alain Prost, avant de le battre lui-même quelques années plus tard.
En 2021, Esteban Ocon remporte la première victoire de sa carrière en Formule 1. Trois ans plus tard, c’est au tour d’Oscar Piastri d’entrer à son tour dans l’histoire de la discipline en décrochant lui aussi sa première victoire en Grand Prix.
Le Hungaroring a d’ailleurs vu défiler beaucoup d’autres « premières fois » marquantes : Damon Hill y remporte son premier succès en 1993, suivi par Fernando Alonso en 2003, qui devient à cette occasion le plus jeune vainqueur de l’histoire d’un Grand Prix, puis Jenson Button en 2006 et Heikki Kovalainen en 2008.








