Rolls-Royce Motor Cars célèbre le centenaire de sa légendaire Phantom avec une édition limitée : la Phantom Centenary Private Collection. Cette création hors norme symbolise un siècle d’excellence Britanique, de savoir-faire artisanal et de design iconique dans l’univers du luxe automobile.
Un hommage unique à 100 ans d’histoire
La Phantom, depuis sa première apparition en 1925, est l’incarnation du luxe absolu. L’une des automobiles les plus prestigieuses au monde. Pour marquer son centenaire, Rolls-Royce a conçu une collection privée limitée à seulement 25 exemplaires ! Et, faisant de chaque modèle une pièce de collection d’exception.

Chris Brownridge, Directeur Général de Rolls-Royce Motor Cars, décrit cette série comme « une œuvre d’art collective célébrant l’ambition, l’imagination et le respect profond que nous portons à la Phantom ».
Un design extérieur inspiré par l’âge d’or
L’extérieur de la Phantom Centenary se distingue par une peinture bi-ton sur mesure. Elle est inspirée de l’élégance des premières Phantom, évoquant le charme des années hollywoodiennes. La carrosserie combine Super Champagne Crystal avec des finitions en Arctic White et Black. Créant ainsi un effet métallique irisé unique réalisé grâce à des particules de verre concassé dans le vernis. Un niveau de détail et de précision propre à Rolls-Royce.
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La célèbre statuette Spirit of Ecstasy a été réinterprétée spécialement pour ce modèle. Moulée en or 18 carats puis plaquée en or 24 carats. Elle est certifiée et poinçonnée au London Assay Office pour garantir son authenticité et sa durabilité. Bien évidemment, cette Rolls-Royce est équipée du système de protection qui cache la figurine. L’objectif : empêcher les dommages en cas de choc ou les tentatives de vol.

Les emblèmes RR Badge of Honour sont également enrichis d’or 24 carats et d’émail blanc, soulignant le caractère rare et prestigieux de cette édition.
Intérieur : un récit textile de l’héritage Phantom
À l’intérieur, chaque élément raconte une partie de l’histoire centenaire de la Phantom. Les sièges arrière sont inspirés du fameux modèle Phantom of Love de 1926. Incorporant des couches de textile imprimé haute résolution et plus de 160 000 points de broderie !

Les motifs et scènes historiques, allant des premières usines Rolls-Royce aux figures influentes qui ont possédé la Phantom, ont été conçus en collaboration avec un atelier de mode pour garantir un rendu aussi artistique que durable.
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Les sièges avant présentent un cuir avec des gravures laser inspirées de dessins originaux, intégrant des symboles historiques comme un lapin (en référence au nom de code Roger Rabbit) ou une mouette liée au prototype de 1923.
Anthologie Gallery et bois-marqueterie : des pièces maîtresses
Au centre de l’habitacle se trouve l’Anthology Gallery. Une sculpture composée de 50 volets en aluminium 3D qui, assemblés comme les pages d’un livre. Il présente des citations marquantes de la presse automobile au fil des décennies.

Le travail du bois est aussi remarquable. Chaque panneau en Blackwood raconte les voyages et moments historiques de la Phantom. De la côte de Le Rayol-Canadel-sur-Mer aux routes australiennes parcourues par le modèle Goodwood. Ce bois sculpté combine donc marqueterie multidirectionnelle, gravure laser, encre 3D et feuilles d’or 24 carats pour un relief exceptionnel. Sommum du luxe, le moteur se voit aussi agrémenté d’or, un détail presque insolent. Cette partie du véhicule étant cachée, et on imagine mal un conducteur de Rolls-Royce ouvrir son capot pour contrôler son niveau huile…

Un trésor d’artisanat et d’innovation
La Phantom Centenary Private Collection n’est pas seulement une voiture : c’est une célébration vivante d’un siècle de légende automobile, un voyage historique matérialisé à travers l’art, la technologie et le luxe. Chaque détail, du cuir aux finitions métalliques et en bois, témoigne de l’engagement de Rolls-Royce envers l’excellence et le savoir-faire artisanal. Il n’y a pas de catalogue officiel, mais les bruits annoncent que chacun des 25 exemplaires reviendra à près de 3 millions d’euros.









