Les tensions militaires au Moyen-Orient pourraient bouleverser le calendrier de la Formule 1. Prévus en avril, les Grands Prix de Bahreïn et d’Arabie saoudite sont menacés par la situation sécuritaire dans la région. Aucune décision officielle n’a encore été prise, mais plusieurs sources évoquent déjà la possibilité d’un championnat réduit. On fait le point.
Les Grands Prix de Bahreïn et d’Arabie saoudite sont-ils menacés ? C’est une question que tout le monde se pose. Depuis le début des bombardements au Moyen-Orient, le doute subsiste quant au déroulement des différentes courses se déroulant dans la région. Prévus les 12 et 19 avril, les Grands Prix de Bahreïn et d’Arabie saoudite se déroulent dans des territoires directement menacés. Le ministère saoudien de la Défense a annoncé qu’un « missile de croisière » avait été intercepté dans le centre de l’Arabie saoudite. Des explosions ont été entendues à Manama, la capitale du Bahreïn. Les principaux aéroports de la région restent fermés à ce jour.
Des rumeurs se sont propagées sur les réseaux sociaux sur l’annulation de ces deux Grands Prix. Pour l’heure, la FOM n’a communiqué aucune décision officielle. Pourquoi le doute est présent ? Car plusieurs sources haut placées dans le paddock auraient déclaré à l’agence de presse Reuters que le championnat pourrait être réduit à 22 courses.
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Une course de remplacement ?
Si les Français espèrent retrouver la Formule 1 sur ses terres, il est très peu probable de voir d’autres circuits prendre la place de Sakhir et de Djeddah. À un mois de la course, l’organisation d’un tel événement est un défi logistique colossal, quasiment impossible.
Les promoteurs disposeraient d’un délai trop limité pour vendre des billets et couvrir les frais d’organisation. La mise en place des commissaires, de la sécurité et du transport prend du temps.
La reprogrammation sur les mêmes circuits est aussi un problème. Les températures seront plus élevées dans la région pendant l’été et l’automne européens.
La manche inaugurale du WEC annulée
Le 1er mars, le WEC annonce, via un communiqué sur les réseaux sociaux, l’annulation de la première course de l’année au Qatar. Celle ci repoussée à une date ultérieure. Le pays étant lui aussi la cible de missiles et de drones iraniens. « La sécurité du personnel et des fans étant une priorité absolue, la décision a été prise de reporter l’événement qui devait se tenir du 26 au 28 mars », pouvait-on lire. Le début du championnat se déroulera donc du 17 au 19 avril sur le circuit d’Émilie-Romagne, à Imola, en Italie.
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Le MotoGP pourrait également annuler sa course du 12 avril qui doit se dérouler sur le circuit de Losail au Qatar. Une fois encore, à ce stade, aucune décision officielle n’a été annoncée. Il va donc falloir patienter encore un peu pour connaître l’issue des courses.









